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La sclérothérapie est le traitement ciblé de varices par injection intraveineuse d’un agent sclérosant sous forme liquide ou mousse.


varices injection liquideL’agent sclérosant agresse en premier lieu l’endothélium veineux et provoque secondairement une destruction progressive de toute la paroi veineuse par fibrose.

Sclérothérapie et sclérothérapie écho guidée à la mousse

Prise en charge et soins de suite en cas d’effets secondaires/indésirables

Si vous êtes amené à voir un patient ayant été traité par injections sclérosantes et présentant des effets secondaires ou indésirables. Si le médecin spécialiste n’a pas pu être joint, et que vous n’avez pas d’expérience en la matière, ce petit résumé est fait pour vous.

ESM PSGBien que la sclérose écho guidée à la mousse soit une méthode de traitement des varices bien tolérée et suivie de peu d’effets indésirables, c’est une technique efficace et puissante. En particulier la sclérose écho guidée à la mousse permet de prendre en charge des varices autrefois du seul recours de la chirurgie, y compris pour le traitement des troncs saphènes. Il faut savoir que les suites de procédure peuvent parfois être un peu «bruyantes» et  dérouter les personnes non spécialisées et peu au fait de la technique. C’est la rançon de l’efficacité de la méthode.

 

 Que peut-il arriver après une sclérothérapie ?

 Au plan général :

TVS ou thrombose veineuse

Introductionechographie thrombose veineuse superficielle 2

Les thromboses veineuses superficielles (TVS) des membres inférieurs ont longtemps été considérées comme une pathologie bénigne voire une simple complication de la maladie variqueuse.
Des travaux récents permettent de mieux appréhender leur histoire naturelle et leur gravité potentielle, et de mieux définir leur place au sein de la maladie thromboembolique veineuse (TEV), à côté des thromboses veineuses profondes (TVP) et des embolies pulmonaires (EP).

Les TVS sont considérées comme étant une pathologie fréquente, mais leur incidence exacte demeure mal connue dans la population adulte. Une étude française récente [1] a montré une incidence annuelle plus faible que celle attendue : 0,6 %, soit environ la moitié de l’incidence annuelle des TVP (1,2 %) et du même ordre de grandeur que l’incidence annuelle des EP (0,6 %).

Leur approche thérapeutique a été profondément modifiée ces dernières années. Les anti-inflammatoires, autrefois largement prescrits, ont laissé la place aux anticoagulants. La compression élastique demeure un élément important du traitement.